Eoliennes à Œeuze
 

Dernière mise à jour, 15 juillet 2016.

Vent d’incertitude sur l’éolien en Wallonie

Laurent Lambrechts  Publié dans La Libre, le vendredi 15 juillet 2016
 
Une ASBL opposée aux éoliennes gagne une manche
face au gouvernement wallon.
 
Les conclusions de l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) dans une affaire opposant la Région wallonne à l’ASBL "Eoliennes à tout prix" pourraient créer une grande incertitude dans le secteur éolien. Du moins si l’avocat général est suivi par la CJUE, ce qui est très souvent le cas.
 
Rétroactes. Un arrêté du gouvernement wallon datant du 13 février 2014 fixe les conditions d’exploitation pour le secteur des éoliennes, et notamment des normes de bruit plus souples. L’objectif poursuivi par le gouvernement était de sécuriser l’octroi de permis, alors que de nombreux projets éoliens étaient annulés par le Conseil d’Etat pour non-respect des normes générales de bruit.
 
Mais l’ASBL "Eoliennes à tout prix" ne l’entendait pas de cette oreille. Parmi ses membres figure Patrice D’Oultremont, également très actif au sein de l’ASBL anti-éoliennes "Vent de raison". 

Des éoliennes arrêtées la nuit ?

"Eoliennes à tout prix" a attaqué l’arrêté sectoriel wallon devant le Conseil d’Etat. Son argument est le suivant : le gouvernement wallon aurait dû mener une étude d’incidences avant d’adopter cet arrêté spécifique au secteur éolien. Pour trancher cette question, le Conseil d’Etat a posé une question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. Et surprise, l’avocat général a suivi les arguments d’"Eoliennes à tout prix".
 
"Si la Cour suit les conclusions de l’avocat général, les conséquences pourraient être préoccupantes, décode Ivan-Serge Brouhns, avocat chez CMS DeBacker. Le Conseil d’Etat devra suivre l’arrêt de la Cour de justice de l’UE et annuler l’arrêté wallon fixant les normes sectorielles pour les éoliennes."
 
Cette décision entraînerait, à coup sûr, une grande incertitude pour le développement des projets éoliens. Des conséquences pourraient même se faire sentir jusqu’aux parcs déjà en fonctionnement.
 
"En ce qui concerne les projets en attente de permis, on se retrouvera au point de départ avec des normes de bruit plus difficiles à satisfaire, poursuit Ivan-Serge Brouhns. Pour les parcs déjà en fonctionnement, d’éventuels plaignants pourraient se retourner vers un juge pour réclamer le respect de la norme générale de bruit. Le juge pourrait, par exemple, obliger des éoliennes à s’arrêter pendant la nuit."
 
Selon l’avocat, la portée d’un éventuel arrêt pourrait même avoir des conséquences au-delà du secteur des éoliennes. "Il y a des dizaines d’arrêtés fixant des conditions sectorielles en Région wallonne, explique Ivan-Serge Brouhns. Si la Cour de justice de l’UE considère qu’une étude d’incidence était nécessaire avant d’adopter les conditions sectorielles pour les éoliennes, cela pourrait faire jurisprudence pour d’autres secteurs."
 

Déjà 500 MW de permis bloqués

La question des permis est déjà très délicate pour le secteur éolien. Selon les chiffres du facilitateur éolien, près de 500 MW de permis octroyés sont encore bloqués au Conseil d’Etat. Cela représente 19 fois la capacité installée au premier semestre 2016.
 
Il y a quelques jours, Edora, la fédération du renouvelable, demandait aux gouvernement et parlement wallons de prendre d’urgence des mesures pour faciliter l’octroi de permis aux projets éoliens. Une décision négative de la Cour de justice de l’Union européenne pourrait encore compliquer les choses.
 
 

31 mai 2016.

Bonjour à tous,
 
Il est important que chacun soit informé des luttes acharnées que continuent de mener dans notre région les promoteurs éoliens pour tenter de créer de nouveaux parcs ou d’agrandir des parcs existants. Il est tout aussi important que chacun mesure l’impact puissant de la résistance des citoyens contre ces projets destructeurs de la ruralité wallonne.

Jugez-en par vous-même :
 
Projet NORDEX (Montroeul-Quartes-Thimougies), 3 ans 10 mois et 24 jours après la réunion publique : · Aucun signe du promoteur.
 
Projet WE POWER- EOLY (Frasnes), 7 mois et 20 jours après la réunion publique : · Aucun signe du promoteur.
 
Projet ASPIRAVI  (Frasnes) :  · Pas de réunion publique annoncée.
 
On peut raisonnablement estimer que les actions des riverains de ces trois projets (regroupés par « Eoliennes, non merci ! ») ont porté leurs fruits et aboutissent à des blocages. Mais il faut rester vigilants et mobilisables rapidement.

Projet Electrabel - IDETA (11ième éolienne à Leuze) :
 
Après enquête publique, la commune de Leuze a rendu un avis négatif.
Lors de cette enquête, plusieurs industriels installés dans le parc ont exprimé leur raz-le-bol de l’effet stroboscopique massif dont ils sont victimes et qui est une nuisance considérable pour des dizaines (ou plus) de travailleurs. Pour la première fois, cette dure réalité va devoir être sérieusement prise en compte, au plus grand dam des promoteurs.
 
Projet EDF-Luminus (ajout de 4 éoliennes au parc de Tourpes, ex parc WindVision) :
 
La résistance indéfectible des riverains de Tourpes (soutenue par la réglementation en vigueur) va forcer EDF-Luminus à soumettre l’extension du parc à enquête publique. Cette procédure gênerait considérablement le promoteur qui sait parfaitement qu’il est incapable de démontrer que le parc existant respecte les normes de bruit de la Région Wallonne. Alors, cela étant, il est hautement improbable que 4 éoliennes de plus améliorent la situation … 
 
En bref, le bon sens inébranlable de très nombreux citoyens, appuyés par les sages avis du Conseil d’Etat, continue de freiner considérablement le travail de destruction de la Wallonie rurale entrepris depuis une dizaine d’années par les promoteurs éoliens dont le seul objectif est le captage des certificats verts, lesquels sont payés à 100 % par les citoyens-consommateurs.
 
Bien sûr, des permis uniques sont accordés ici et là par le Ministre Di Antonio, mais il lui est de plus en plus difficile de les justifier et il demande bien sûr à son administration (SPW) de le protéger (politiquement) en accordant un maximum de permis sans qu’il doive y mettre la main. Le monde politique en général n’a, en effet, toujours pas le courage de prendre la mesure le l’erreur technique, économique et environnementale que constitue le déploiement massif de l’éolien en Wallonie. 
 
En conséquence, les citoyens qui combattent de leur mieux cette déplorable erreur continuent leur action sans désemparer. Leur devise est « Nous n’abandonnerons jamais ! ».

25 mai 2016

SANTÉ : Les Médecins Allemands incitent à arrêter complètement l'éolien !

www.economiematin.fr/news-eolienne-scandale-sante-allemagne-interdiction-eolien


18 mai 2016

Les éoliennes reconnues « DANGEREUSES POUR LA SANTÉ HUMAINE ! »

www.economiematin.fr/news-eolienne-danger-sante-infrasons-impact-familles-exploitation-riou


02 février 2015.

Éoliennes : un rapport prouve l'existence de nuisances sonores !

 Il existe un lien entre les infrasons émis par les éoliennes et les plaintes de "sensations insupportables" éprouvées par les riverains.

Article d'Économie Matin | 31 janvier 2015 par Marc Duchamp

 www.economiematin.fr/news-nuisances-sonores-eoliennes-nombre-france


Cadre éolien - Bruit des éoliennes en Wallonie: la plainte déposée au Parlement européen jugée recevable

, publié le  

www.rtl.be/info/magazine/science-nature/cadre-eolien-bruit-des-eoliennes-en-wallonie-la-plainte-deposee-au-parlement-europeen-jugee-recevable-695364.aspx


 

25 juillet 2014.

En réponse à un document soumis par PELZ s.a. à Enquête Publique intitulé

« Complément d’étude » concernant le « Parc éolien existant de Leuze-Europe » ; ce document (daté du 16 mai 2014) a été établi par le bureau d’étude SGS pour le compte de Electrabel S.A. L’enquête publique était ouverte du 12 juin au 14 juillet 2014. Référence : EATP-EIE2-V2-03072014.

 
EATP a déposé le 14 juillet  :
  • 87 lettres individuelles.
  • 2 études menées par l'asbl EATP et ses annexes.
  • 2 lettres personnelles.
  • 11 réponses (négatives) à l'enquête déposée par la sa PELZ chez les particuliers, reçues et déposées par EATP.

05 mai 2014.

Une grande victoire citoyenne contre l’implantation abusive de parcs éoliens en Wallonie.


Le Conseil d'Etat annule le permis de construire et d'exploiter du parc "Leuze-Europe" d'Electrabel-IDETA-CLEF
à Leuze-en-Hainaut !

 

Que vient-il de se passer ?


Le Conseil d’Etat a confirmé le 16 avril, l’avis de son auditorat en annulant le permis de construire et d’exploiter le parc éolien de Leuze-Europe dont les propriétaires sont  : Electrabel (7 éoliennes), IDETA (2 éoliennes) et la scrl CLEF (une éolienne).

Les 3000 citoyens ayant émis un avis négatif lors de l’enquête publique en novembre 2009 et les fonctionnaires responsables du Service Public Wallon qui avaient refusé le permis parce qu’il ne respectait pas certaines règles inviolables de la protection de l’environnement (eh oui !, rien que çà !!) ont maintenant raison après deux ans et demi de recours au Conseil d’Etat.

Le Ministre Henry (Ecolo), s’estimant au dessus des règles de protection de l’environnement (dont l’article 127 paragraphe 3 du CWATUPE) avait en effet accordé en 2010, via son pouvoir de recours invoqué par Electrabel-IDETA et CLEF, un permis unique pour dix éoliennes.

Ignorant le recours, des citoyens cette fois, contre la décision du Ministre Henry, les trois promoteurs-propriétaires se sont alors hâtés de construire les machines afin de bénéficier au plus vite de la manne des subsides (Certificats Verts) qu’une législation irresponsable leur octroie en puisant dans les ressources des ménages et autres consommateurs.

Mal calculé, mesdames et messieurs les promoteurs ! Votre permis est maintenant annulé.

Rappelons qu’il s’agit d’un investissement de 35 millions d’Euros et que le parc ponctionne annuellement 3,5 millions d’Euros de subsides chez les consommateurs wallons.

Rappelons également que ni les ministres concernés (MM. Nollet et Henry), ni Electrabel, ni IDETA, ni CLEF n’ont jamais fourni la moindre preuve opposable que le parc éolien de Leuze-Europe contribue à réduire significativement ni la production de CO2 ni la consommation de combustibles fossiles dans le processus global de production d’électricité.

Notons enfin, pour l’humour, que le Ministre Henry et les opérateurs intervenants sont condamnés aux dépends du recours qu’ils ont perdu.


Que va-t-il se passer maintenant ?


Cette situation est une première en Belgique et en Wallonie : un parc éolien en opération depuis deux ans se voit retirer son permis de construction et d’exploitation.

Devant cet inédit, il est évident que

· Les perdants (le Ministre, Electrabel, IDETA et CLEF) vont tout faire pour enrayer les conséquences, il est vrai désastreuses pour eux, de l’arrêt du Conseil d’Etat.

· Les gagnants vont être extrêmement vigilants afin que la justice poursuive son travail jusqu‘aux conclusions ultimes de l’arrêt.

Nous tiendrons les citoyens informés  des développements de la situation. Ils ont gagné une partie majeure, faisant ainsi mentir ce bon Monsieur de la Fontaine qui disait, dans « Les Animaux Malades de la Peste », que « suivant que vous serez puissants ou misérables, les jugements de Cour vous feront blancs ou noir ». A bon entendeur...
 

18 février 2014.

Plus de permis pour dix éoliennes à Leuze ?

LEUZE-EN-HAINAUT/CHAPELLE-À-WATTINES - Elles tournent depuis près de trois ans. Mais les dix éoliennes de Leuze Europe pourraient être privées de permis dans quelques semaines.

On ignore, concrètement, quelles seront les conséquences de la décision du Conseil d’État, d’ici quelques semaines, s’il suit l’avis de l’auditeur. Jeudi avant-midi, l’auditeur de la XIIIe chambre a en effet répété les grandes lignes de son rapport écrit, en demandant au Conseil d’annuler le permis unique octroyé par le ministre Henry en août 2009, afin d’ériger dix éoliennes à Leuze et Chapelle. Dans la foulée, ce permis a été mis en œuvre. Et le parc éolien de Leuze Europe a été inauguré voilà bientôt trois ans.

Dans quelques semaines, ce parc pourrait donc être privé de permis alors qu’il a déjà été construit et qu’il est opérationnel, ce qui constituerait sans doute une «première» dans le secteur éolien.

Ce projet mené par la société «Parc Éolien de LeuZe» (PELZ) et Electrabel, en collaboration avec Ideta, s’est heurté à une levée de boucliers auprès des riverains, avec de nombreuses réclamations formulées durant la procédure. Fin mars 2009, le fonctionnaire technique et le fonctionnaire délégué de la Région ont refusé le permis unique pour le dossier comportant treize machines. Au terme de la procédure de recours, le ministre Philippe Henry a cependant accordé le permis pour dix éoliennes à la fin du mois d’août 2009.

Quelques mois plus tard, quelques riverains (Patrice d’Oultremont, Henri Tumelaire et François Boitte) et l’ASBL «Éoliennes à tout prix?» ont cependant introduit un recours auprès du Conseil d’État.

Dans la plupart des cas, tels recours sont scindés en deux phases: en suspension (caractère d’urgence), avec une décision qui tombe assez rapidement, et en annulation. Dans ce cas cependant, les riverains ont simplement introduit un recours en annulation, tout en sachant que la procédure risquait de prendre plusieurs années. Les initiateurs du projet n’ont pas attendu. Certains de leur coup? Ou se disant qu’il sera de toute façon vain de faire stopper les éoliennes une fois celles-ci mises en service? On verra ce qu’il en est le cas échéant, si le Conseil d’État suit l’avis rendu par l’auditeur.

 extrait  http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140213_00432787


16 février 2014.

Éoliennes : quel est leur vrai bilan carbone ?

www.contrepoints.org/2014/02/16/156807-eoliennes-quel-est-leur-vrai-bilan-carbone


vendredi 14 février 2014.

« La motivation lapidaire du ministre… »

LEUZE-EN-HAINAUT / CHAPELLE-À-WATTINES -Comme dans beaucoup de cas, l’auditeur de la XIIIe chambre du Conseil d’État tique en regard d’éléments de motivation. L’auditeur (mais le Conseil pourrait le faire) n’a pas retenu le premier moyen développé par les riverains et leur conseil, Me Jacques Sambon, à savoir l’argument relatif à l’intérêt public du projet éolien; ou plutôt ici, pour les riverains, l’absence d’intérêt public

L’auditeur trouve par contre justifié le deuxième argument, un argument qui tourne autour de la notion paysagère. «Le permis accordé en 2009 se limite à dire que l’impact paysager a été étudié» note Me Sambon, avocat des riverains et de l’ASBL «Éoliennes à tout prix?». «Or la commission des monuments et sites avait remis un avis défavorable, la CRAT avait aussi pointé l’aspect paysager, alors que les fonctionnaire technique et fonctionnaire délégué refusaient précisément le permis en première instance pour des raisons paysagères. Le ministre n’a répondu en rien à ces éléments.»
 
Jeudi matin devant la XIIIe chambre, l’avocat a répété ce qu’il considère être une «motivation lapidaire» de la part du ministre, rejoint dans cette appréciation par l’auditeur qui a aussi fait référence à la Convention de Florence. Cette convention européenne ratifiée par la Belgique en octobre 2004 vise globalement «à encourager les autorités publiques à adopter aux niveaux local, régional, national et international des politiques et mesures de protections, de gestion et d’aménagement des paysages européens». Et ceci même si le texte prévoit «une approche souple des paysages dont les caractéristiques requièrent divers types de mesures allant de la stricte conservation à la véritable création, en passant par la protection, la gestion et l’amélioration».
 
Patrice d’Oultremont, lui, ne mâche pas ses mots: «on assiste à une agression massive contre la ruralité wallonne, par l’industrie éolienne». Un bourgmestre comme celui d’Ath, voilà quelques semaines, tenait un discours dans le même sens, en notant la valeur patrimoniale des paysages.F.H.
 

16 octobre 2013.

Réflexion de l'Université de Liège : ici


30 septembre 2013.

Enquête Publique pour tous les Wallons sur l'éolien.

En juillet 2013, le Gouvernement wallon a adopté définitivement une actualisation du « Cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Wallonie ». 
 
Une enquête publique sur l’implantation d’éoliennes en Wallonie a lieu actuellement et ce depuis le 16 septembre jusqu’au 30 octobre prochain, offrant à la population l’occasion de s’exprimer sur le développement éolien en Wallonie.

Cette enquête ne concerne que la cartographie et non le cadre éolien.

Si ce cadre de référence et la cartographie associée sont adoptés en décrets ils modifieront profondément le paysage rural wallon et auront un impact économique important pour notre région.


La cartographie de toutes les communes ainsi que des informations complémentaires sont disponibles sur :

http://spw.wallonie.be/dgo4/eolien 

Choisissez votre commune sous la rubrique : Cartographie par commune  Si vous êtes sensibles à cette problématique, donnez votre avis durant l’enquête publique et permettez à vos amis de réagir en transmettant ce message. Ecrivez une lettre personnelle à envoyer au collège communal de votre commune. Plusieurs personnes d’une même famille peuvent donner leur avis, de préférence dans des courriers séparés.  

N’hésitez pas à manifester votre désir d’être davantage associé aux prises de décisions et faites le savoir à nos élus au parlement wallon :

« Nous recherchons des partis politiques qui défendent réellement le bien-être de tous les Wallons ! »

Merci !


24 juin 2013.

L'éolien va coûter 5,7 milliards aux Belges !

Source : Belga  Le VIF l'Express - samedi 22 juin 2013 à 08h11

Le développement de l'électricité éolienne en Belgique, en plein essor, est étroitement lié aux soutiens financiers publics et représente un coût important. Selon les estimations réalisées par le bureau d'étude Sia Partners, les citoyens et les entreprises belges auront déboursé au total 5,7 milliards d'euros entre 2013 et 2020, montant calculé au niveau du coût des certificats verts si la politique de soutien reste inchangée, peut-on lire samedi dans L'Echo et De Tijd.

La Belgique s'est donnée pour objectif de disposer d'un parc éolien d'une capacité de production de 4.320 MW en 2020 et le pays pourrait même dépasser cet objectif, selon les projections réalisées par Sia Partners. Une situation atteinte grâce aux aides financières et mécanismes de soutien via des certificats verts, mis en place par les trois Régions du pays. Cette année, ces "subsides", proportionnels à la capacité produite, pourraient s'élever à 350 million d'euros et la facture devrait se chiffrer à 1,1 milliard d'euros à l'apogée de l'éolien en Belgique en 2020.

Les citoyens et les entreprises belges auront alors déboursé 5,7 milliards d'euros entre 2013 et 2020, "montant total calculé au niveau des coûts des certificats verts pour l'éolien en Belgique si la politique de soutien reste inchangée", indique Jean Trzcinski , senior manager chez Sia Partners. Une facture qui pourrait être ramenée à un peu plus de 5 milliards d'euros si le Secrétaire d'Etat à l'Energie parvient à faire passer sa réforme du soutien à l'éolien offshore.
 


 21 avril 2013.

 Projet de carte « positive » éolienne. Séances d’information des élus communaux de Wallonie les 15 (Ottignies), 16 (Mons), 17 (Liège), 18 (Namur) et 19 (Mons) avril 2013.

 
Comme vous le savez, MM. les Ministres Nollet et Henry ont organisé de toute urgence un programme d’information des élus communaux afin de leur présenter le projet de carte « positive » qui découperait la Wallonie en cinquante lots destinés à accueillir les 1000 éoliennes nécessaires à la production des 4500 GWh/an annoncés comme objectif du gouvernement wallon pour 2020.Ce programme prévoit cinq  séances dont les dates sont indiquées ci-dessus.
 
L’invitation aux élus est accompagnée d’une lettre dont le contenu est délibérément trompeur. Cette lettre doit donc être publiquement critiquée par le (la) représentant(e) des citoyens qui vous êtes. Il est en effet difficilement acceptable que deux ministres du gouvernement en exercice engagent une action de propagande sur un sujet d’une telle importance d’une manière aussi insultante pour la compréhension de la vaste majorité des citoyens, lesquels, depuis quelques mois, ont découvert avec sidération et inquiétude les failles béantes de la politique wallonne des énergies renouvelables (photovoltaïque et éolienne).
 
Trois points de cette lettre sont soumis ici à votre attention :
 
1.      MM. les Ministres parlent d’une « adoption définitive » par le gouvernement wallon, en février 2013, d’un cadre éolien qui remplacerait celui de 2002. Il n’est pas acceptable qu’un acte d’une telle importance pour les citoyens ait été pris sans consultation ni du Parlement, ni des Communes, ni des citoyens. De plus, la lettre omet de préciser la vraie nature de ces cadres. En effet, et c’est là un problème fondamental de gouvernance publique, ni le cadre 2002, ni celui de 2013 ne sont des documents opposables en justice. Ils ne sont que des indications données à l’administration pour  l’aider à instruire les demandes de permis de construire introduites par les promoteurs éoliens.
 
2.      MM. les Ministres expliquent que les parcs éoliens sont une « opportunité unique de bénéfices financiers pour les communes ». Tant de cynisme laisse pantois. En effet, les Ministres n’ignorent pas que les « bénéfices financiers » n’existent que grâce au mécanisme de prélèvement parafiscal que sont les certificats verts, mécanisme par lequel une dette  de 4.5 milliards d’€ est actuellement en cours de constitution sur la tête des citoyens wallons.
 
3.      MM. les Ministres annoncent que seuls 3,5% de la surface de la Wallonie sont éligibles pour l’implantation des 1000 éoliennes prévues. Ce chiffre, apparemment modeste, est tout à fait trompeur. Un calcul simplifié mais réaliste (pas besoin d’experts universitaires !) montre ce qui suit :
  • Un parc moyen de 10 éoliennes occupe un cercle de 1 km de rayon, soit 3,1 km2
  • Une zone d’exclusion indispensable de 1 km afin de respecter la norme nocturne de 40 dBA (et de non 3 hauteurs d’éolienne, distance totalement insuffisante vu le niveau nuisances sonores actuellement mesurés des parcs existants) porte cette surface à 12,5 km2.
  • 100 parcs (soit 1000 éoliennes) impactent donc directement 1250 km2 soit environ 6,2 % de la surface de la Wallonie. 
  • Enfin, au niveau paysager l’impact d’un seul parc s’étend sur un cercle de 5 km de rayon au minimum, soit un total pour 100 parcs de 7500 km2 ou encore environ 35% de la Wallonie. 
On est donc loin des 3,5% annoncés. Il est inqualifiable que MM. les Ministres Nollet et Henry tentent de duper à ce point leurs administrés.
 
VentdeRaison est devenu l’un des principaux porte-paroles des citoyens wallons en ce qui concerne l’éolien industriel. Ce n’est pas un hasard. C’est au contraire le résultat d’un souci constant d’analyser les réalités techniques et économiques et d’informer nos concitoyens face à une volonté déclarée de détruire la ruralité wallonne au nom d’une idéologie sans fondements ni techniques ni économiques et dont la légitimité s’amenuise, semble-t-il, de jour en jour.
 
Nous vous prions de croire à l’expression de nos sentiments les meilleurs,
 
Pour  Ventderaison,     Patrice d’Oultremont     Luc Rivet    Président   Porte-parole

21 mars 2013.

SONDAGE en trois questions : réagissez !

 y a-t-il trop d’énergie verte en Belgique ?


17 février 2013.

Halte à la propagande des promoteurs éoliens !
Citoyens,  ouvrez les yeux !!

IDETA, Electrabel et … la Confédération Parascolaire Hainaut (CPH) organisent le jeudi 21 février (Hôtel de ville de Leuze) une soirée de propagande pour les éoliennes avec la participation de la société REPOWER et d’autres habitués de ce genre d’activité.


Quels sont les objectifs de ces organisations ?

 

* IDETA s’est lancé, via sa filiale ELISA, dans la promotion et l’exploitation de parcs éoliens. L’intercommunale possède trois des 10 éoliennes de Leuze et pousse à la construction d’un nouveau parc à Bury où elle disposerait d’une importante participation. D’autres projets sont à l’étude ou en cours de réalisation. Objectif : bénéficier de la manne que fournit le paiement des certificats verts payés par tous les consommateurs wallons (voir ci-dessous).

 
* Le Group Suez-Electrabel a deux langages sur l’éolien :
o Le patron du Groupe (G. Mestrallet) dit à qui veut l’entendre que l’éolien (terrestre, à tout le moins) est une aberration technique et économique. Toutefois, Mr. Mestrallet a accepté en 2009 d’investir 500 millions € dans les énergies renouvelables (y compris la biomasse) en contrepartie de la prolongation de la vie des centrales nucléaires belges. Depuis lors, advint Fukushima …
o Néanmoins, une division d’Electrabel (pour laquelle travaille Mr Finet) a pour mission d’exploiter une centaines d’éoliennes qui ont été commandées depuis plusieurs années à la société REPOWER. L’objectif est de rentabiliser au mieux cette commande, ce qui est tout à fait réalisable grâce à la manne des CV (voir IDETA ci-dessus).

* Confédération Parascolaire Hainaut (CPH). Que vient faire cette organisation dans une action de propagande en faveur des promoteurs de l’éolien industriel, eux-mêmes prédateurs, via les certificats verts, du pouvoir d’achat des wallons ? Avoir une sensibilité écologique ne justifie pas toutes les démarches ! De plus, CPH est associé à l’asbl « Trois Collines » qui a pour objectifs « la défense et la promotion des patrimoines naturels, architectural, culturel, paysagers … ». Oui vous avez bien lu : défense des patrimoines naturels et paysagers ! On croit rêver ! Qu’en pense Mr Jean-Claude Rousseau, président des « Trois Collines » ?


La conférence IDETA-Electrabel-CPH est une violence de plus faite avec impudence aux citoyens qui assistent  à la destruction de leur patrimoine et au pillage des ressources financières de la Wallonie.

 

Rappelons quatre faits dont les promoteurs éoliens (« citoyens » ou pas) sont directement responsables :

 

  
1. Sur les quinze ans à venir, l’éolien prendra directement dans la poche des wallons (via la facture d’électricité) en moyenne 290 000 000 € par an, soit 4,35 milliards au total. Pour Leuze-Europe seul, les wallons font aux promoteurs le cadeau de  2 860 000 € par an. Pas mal, messieurs les promoteurs de tous bords !


2. Aucunes mesures des économies de CO2 que l’éolien est supposé réaliser n’ont encore été réalisées par le gouvernement  wallon (lisez MM Nollet et Henry). Ces mesures montreraient avec certitude le calibrage outrageusement exagéré des certificats verts.


3. Sur le parc de Leuze-Europe, en janvier 2012, plusieurs centaines de litres d’huile hautement polluante se sont écoulés dans le sol entourant l’éolienne « citoyenne » n° 8. IDETA et PELZ ont nié publiquement et contre toute évidence (analyses de labo faisant foi), la toxicité de l’huile et ne se sont jamais rétractés par le suite. L’asbl « Eoliennes à tout prix ? » a porté plainte en référé au tribunal de Tournai : celui-ci a accepté le raisonnement des avocats de la défense (IDETA, Electrabel et REPOWER ) suivant lequel cette asbl, bien que créée en vue de la défense de l’environnement  leuzeois, n’était pas fondée à porter plainte.
« Suivant que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cour vous feront blancs ou noirs » (Jean de la Fontaine).


4. Les éoliennes font du bruit, beaucoup de bruit !! Une campagne de mesure actuellement en cours en Wallonie avec des équipements de prise de son perfectionnés montre que tous les parcs éoliens déjà mesurés (dont Leuze-Europe) sont hors la loi car ils dépassent largement les normes d’émission sonore des installations industrielles de classe 1. Les tribunaux, cette fois requis par des « puissants », apprécieront.
 

Allez frapper aux portes des riverains (si vous ne l’êtes pas vous-même) et vous comprendrez ce qui est en train de se passer et comment progresse, grâce aux promoteurs éoliens poussés par MM Nollet et Henry, la destruction de l’environnement  rural wallon.


22 novembre 2012.

Dans le débat éolien, Tournai doit s’affirmer comme une commune rurale
(Courrier des lecteurs du Courrier de l’Escaut – 19/11/2012)

L’actuel cadre de référence éolien de la Région wallonne date de 2002, ce n’est pas un décret régional qui aurait été soumis à un vote parlementaire : il n’a donc pas force de loi, c’est un catalogue de bonnes (?) intentions dont on mesure aujourd’hui les conséquences pourtant prévisibles depuis longtemps :

 

  1. l’anarchie dans le nombre de dépôts de permis n’est que la conséquence d’une hypersubsidiation très mal calibrée et qu’il faudra réviser,
  2. un flou juridique dans lequel se débattent les mandataires communaux et qui ne profite qu’au pot de fer (la Région et les promoteurs éoliens) face au pot de terre (les Communes et les citoyens).

Le nouveau cadre de référence éolien est en discussion depuis au moins deux ans dans une totale absence de transparence pour le citoyen : sera-t-il coulé juridiquement en décret ? En tous cas, il est lié à un objectif affiché des ministres écolos Nollet et Henry qui essayent d’y associer PS et CDH, sans trop risquer un réel débat parlementaire : 4.500 GigawattHeures d’électricité renouvelable wallonne , ce qui, signifie techniquement 1.000 éoliennes sur le territoire wallon et , financièrement, 300 millions d’euros de baisse de pouvoir d’achat pour les consommateurs wallons, via le mécanisme des certificats verts perçus sur leur facture d’électricité.

On ne parle pas assez du fait que ce nouveau cadre persiste à ignorer la question du fondement scientifique de la distance de précaution d’un parc par rapport aux habitations et qu’il prétend même relever le seuil de nuisance sonore de 40 dB à 45 dB (ce qui, par échelle logarithmique, reflèterait un quasi doublement de puissance sonore…), au mépris d’aspects liés à la santé publique.

Tournai est la commune wallonne la plus étendue, elle est 6e en population et seulement 20e en densité de population : elle doit s’affirmer, au sein de l’Union des Villes et Communes wallonnes, comme la 1ere commune rurale de Wallonie et clairement exiger de la Région que les communes ne soient plus spoliées, comme elles le sont actuellement, d’une composante majeure de leur aménagement territorial : elles n’ont, en effet, qu’un avis consultatif sur les dépôts de permis et la définition des zones paysagères.

Imaginez-vous Rudy Demotte, Bourgmestre de Tournai, admonester ainsi le Ministre-Président de la Région wallonne qui s’appelle…Rudy Demotte !!! Voilà au moins un cas de figure, au contraire d’une certaine lettre aux Tournaisiens, où je ne suis pas sûr qu’il n’y ait pas conflit d’intérêts entre la Commune et la Région, à travers un cumul de mandats.

Hubert COUPLET - Ere


13 octobre 2012.

Reportage RTL-TV Nuisances sonores en suivant ce lien

 www.rtl.be/videos/video/417740.aspx


24 avril 2012.

L’asbl Eoliennes à tout prix ? s’est donné les moyens de mesurer les bruits causés par les éoliennes du parc de Leuze-Europe. Ces mesures de haute qualité sont actuellement réalisées par des experts spécialistes dans le domaine des vibrations industrielles qui utilisent un équipement certifié et produisant des résultats opposables. Les résultats de ces mesures seront exploités légalement en vue de faire respecter la législation en vigueur et seront publiés sur notre site en temps utile. 


 15 mars 2012.

Eoliennes de Leuze-Europe: une histoire sale et une sale histoire. 

Le tribunal des référés de Tournai a déclaré irrecevable, aujourd’hui 15 mars 2012, la plainte déposée le 19 janvier par l’asbl « Eoliennes à tout prix ? » contre les sociétés Electrabel, IDETA et CLEF, propriétaires des éoliennes du parc de Leuze-Europe.

Cette plainte a été déposée par l’asbl suite à l’avarie survenue le 6 janvier 2012 à l’éolienne n°8, avarie qui a causé l’écoulement dans le sol de plusieurs centaines de litres d’huile non biodégradable et polluante. L’action en justice de l’asbl a, en outre, été motivée par les déclarations mensongères concernant cette avarie communiquées publiquement par IDETA et CLEF. Ces deux organisations ont en effet affirmé :

· le caractère biodégradable de l’huile répandue. Or, les analyses exécutées par un laboratoire agréé par la Région Wallonne ont montré qu’il s’agissait en fait d’huiles minérales additionnées de composants toxiques.

· que le design des nacelles des éoliennes exploitées sur le site de Leuze-Europe (fabriquées par la firme Repower) rend impossible l’écoulement des 600 litres d’huiles présents dans chacune de ces nacelles. Or les nombreuses photographies et autres informations relevées dans les jours suivant l’avarie prouvent sans discussion possible qu’il n’en est rien.

Devant cette situation de pollution et l’attitude inacceptable des opérateurs du parc éolien, l’asbl « Eoliennes-à-tout-prix ? » a demandé le 19 janvier 2012 au tribunal des référés de Tournai de faire arrêter les dix éoliennes tant que celles-ci n’auraient pas été mises en conformité avec les conditions de sécurité de l’environnement qui leur sont par ailleurs imposées par le permis unique d’exploitation du parc.

Le tribunal des référés a jugé irrecevable la plainte de notre asbl au motif que celle-ci

· « ne peut démontrer une atteinte à ses droits propres, matériels et moraux (son honneur et sa réputation).

· « ne peut démontrer sa qualité et son intérêt personnel à défendre l’environnement de Leuze-en-Hainaut »

Et voilà, la messe est dite. L’argumentation du tribunal, que nous respectons, est un superbe exemple de ce qui s’appelle « botter en touche ».

Pas un mot sur les tentatives de camouflage des conséquences de l’avarie du 6 janvier, pas un mot sur le fait, indiscutable, que les éoliennes Repower sont, dans les circonstances de l’avarie du 6 janvier, incapables de retenir les 600 litres d’huile polluante qu’elles contiennent. Pas un mot sur le fait que l’environnement a effectivement été pollué et que le risque est toujours présent.

Citoyens, quoiqu’il arrive, gardons les yeux ouverts. Les contre vérités sur lesquelles l’ensemble du dispositif éolien (qu’il se dise « citoyen » ou non) est construit commencent à apparaître au grand jour. Mais il reste du chemin à parcourir … et l’asbl citoyenne « Eoliennes à tout prix ? » continuera de le faire avec vous.

Bien à vous,


20 février 2012.

Eoliennes de Leuze-Europe: une histoire sale et une sale histoire. 

Photos dans le paragraphe suivant

Le 5 janvier 2012, une avarie d’apparence bénigne s’est produite dans le système de transmission de l’éolienne n°8 du parc Leuze-Europe (qui en comprend dix).

Simple rupture d’un tuyau de circulation d’huile, a-t-on appris. Mais les conséquences pour l’environnement sont importantes.   En effet :

1. La nacelle n’a rien retenu des centaines de litres d’huile (400 litres ?) servant à lubrifier la transmission.

2. Cette huile a dégouliné tout au long du mat (environ 100 mètres de hauteur) et s’est, en partie, perdue dans le sol. Or, le parc de Leuze-Europe est situé sur une nappe phréatique et est voisin de deux points de captage d’eau alimentaire !

3. L’analyse révèle que cette huile est un produit synthétique, non biodégradable et épicé de différents composants toxiques (métaux lourds, composants sulfurés, …).

Pour la plus grande surprise des citoyens attentifs à cette situation de crise, deux des propriétaires du parc (IDETA et CLEF) ont, le 11 janvier, publiquement affirmé des contre vérités par communiqué de presse et par une déclaration à RTL.  A savoir que :


1. Il s’agissait d’une fuite négligeable et que la nacelle de l’éolienne n°8 (type REPOWER MM92) jouait efficacement son rôle de «bac de rétention».

2. Le peu d’huile répandu est biodégradable et sans danger pour l’environnement.

Il est, par ailleurs plus que douteux que les procédures obligatoires en cas de pollution réelle ou même seulement possible du sol, aient été appliquées.

L’écoulement d’huile s’est poursuivi pendant plus de dix jours, montrant l’impossibilité de maîtriser le phénomène.

L’ensemble de ces éléments a conduit l’asbl leuzeoise « Eoliennes à tout prix ? » à citer les propriétaires du parc, à savoir Electrabel (sept machines), IDETA (deux machines), CLEF (une machine, la n°8) en référé au tribunal de Tournai en vue d’arrêter les dix machines du parc (toutes du même type) aussi longtemps que les modifications nécessaires en vue d’assurer la sécurité de l’environnement n’auront pas été réalisées.

La séance de plaidoiries est fixée au 22 février 2012 à 11h à Tournai.


 15 janvier 2012.

Leuze - Europe  : Alerte à l'éolienne n° 8 !

Vous pouvez consulter ci-dessous les images montrant les fuites du réducteur d'une des éoliennes RePower mises en service en septembre 2011, vous constaterez que cette énergie est propre et sans danger ! Photos réalisées le 07/01/2012 - 11/01/12 & 14/01/12

Entre Bruit et Pollution, tout baigne dans l'huile ! 

Avarie du 05/01/12 visible de loin : photo 1

l'identification de l'éolienne : photo 2

La polution engendrée :photo 3

Les moyens  pour y remédier ( une étoffe et qlq pierres de ballast ) : photo 4

Le 11/01/12, l'huile continue de couler : photo 5

Quelques kilos d'absorbant pour contenir les centaines de litres d'huile : photo 6

11/01/12, méthode de dépollution du sol : photo 7

14/01/12, la nacelle serait-elle étanche ? photo 8

il existe un risque potentiel de pollution du sol et du sous-sol ...


Le recours a été reçu et accepté par le Conseil d’Etat en janvier 2011, il est maintenant dans le pipe-line

Au cours du trimestre, un auditeur a été nommé et instruit le dossier...


Conférence de presse – 14 septembre 2011  Communiqué de Presse

La conférence de presse est organisée à l’occasion de la récente décision  par le gouvernement wallon d’appliquer un nouveau cadre de référence pour le déploiement de parcs éoliens en Wallonie. Ce cadre va être soumis prochainement à l’approbation du parlement wallon. Il doit permettre d’atteindre les objectifs du gouvernement wallon en matière d’énergies renouvelables tels que définis le 10 février 2011.

Du gaz dans le vent : le ministre président, le gouvernement et le parlement wallons prisonniers du chantage éolien vert.

Le ministre président Rudy Demotte est piégé. Le PS et le CDH sont piégés. Premier pas : ils ont fait ensemble, le 10 février 2011, une déclaration de politique régionale concernant les énergies renouvelables construite essentiellement sur l’éco-idéologie des ministres Nollet et Henry. Deuxième pas : ils ont approuvé le 25 août 2011 un cadre réglementaire pour assurer la construction de parcs éoliens devenus « indispensables » par la seule vertu de cette déclaration.

Le PS et le CDH, s’estimant visiblement forcés de manger dans la main verte, ont mis la Wallonie sur une trajectoire

• politiquement frauduleuse,
• dommageable pour la démocratie,
• économiquement catastrophique,
• techniquement désastreuse.

Le MR a choisi de détourner le regard.


Politiquement frauduleuse

L’ensemble du dispositif légal wallon en matière d’énergie éolienne repose sur une affirmation qui n’a jamais été démontrée par personne, à savoir que l’énergie éolienne en Wallonie réduirait la production de CO2 et économiserait les combustibles fossiles. La toute récente « étude » commandée par le gouvernement à la société Cap Gemini n’apporte aucun élément nouveau sur ce point capital.

Cette affirmation est donc un acte de pure propagande idéologique. Paré de son aspect « politiquement correct »,  elle justifie et, pire, requiert que la gouvernance politique de la Wallonie en matière d’énergies renouvelables soit délibérément faussée. Et personne, ou presque, ne se lève pour critiquer cette situation.

Jugez-en :

• Il est considéré comme « normal » que, depuis près de dix ans, fonctionne un mécanisme de subsides (principalement les Certificats Verts) alloués aux promoteurs et producteurs éoliens. Ces subsides sont assortis de quotas de vente obligatoire d’ « électricité verte » et, pour faire bonne mesure, d’amendes forçant, in fine, les citoyens à payer des sommes allant croissant chaque année pour l’achat d’une électricité « verte » qui, sauf démenti encore jamais venu, s’avère être non moins polluante que celle produite par les seules centrales au gaz.

• Il est considéré comme « normal » que soit rendu obligatoire un quota d’énergie éolienne pour la Wallonie sans tenir compte du « burden sharing » fédéral et des ressources éoliennes belges et spécifiquement wallonnes « offshore ».

• Il est considéré comme « normal » que le cadre réglementaire éolien actuel, bien que n’ayant  jamais atteint le statut de décret du gouvernement wallon, soit néanmoins exploités par les ministres responsables de l’énergie et/ou de l’environnement pour permettre et/ou imposer depuis des années la construction de parcs éoliens dans toute la Wallonie, souvent contre l’avis des fonctionnaires responsables de leurs propres administrations...

• Il est considéré comme « normal » que le parlement soit tenu à l’écart de la définition du cadre éolien à venir. « Normal » aussi que les parlementaires n’aient pas accès aux « études » commandées par MM. Nollet et Henry en ces matières alors que les enjeux sur le long terme sont colossaux.

• Il est considéré comme « normal » que personne en Wallonie (pas même la CWAPE, pourtant l’autorité de réglementation ad hoc) ne soit responsable de l’évaluation objective et indépendante des conséquences énergétiques et environnementales des parcs éoliens en activité. « Normal » que le Ministre Nollet soit ignorant de cet état de fait aberrant. « Normal » que le parlement soit donc dans l’ignorance de ces données essentielles.

• Il est considéré comme « normal » que la quasi-totalité de la communication vers le public en ces matières soit confiée à des organismes directement ou indirectement intéressés au succès commercial et/ou politique de l’éolien industriel. Il est « normal » que la RTBF et les TV locales, dépendant souvent d’Intercommunales elles-mêmes promotrices de parcs éoliens, se fassent les porte-paroles de l’éolien industriel de MM. Nollet et Henry.

• Il est considéré comme « normal » que les distributeurs d’électricité soient légalement obligés de vendre de « l’électricité verte » (entendez principalement éolienne !) dont personne ne peut certifier, mesures à l’appui, la qualité « verte ». Il s’agit là d’un cas flagrant de publicité mensongère.

• Il est « normal » que les études d’incidence sur l’environnement (EIE), étapes obligatoires et préalables à l’octroi des permis de construire des parcs éoliens, soient exécutées par des bureaux d’étude payés par les promoteurs de ces mêmes parcs. « Normal » que ces conflits d’intérêts, encouragés par l’actuel cadre éolien, produisent des études de mauvaise qualité, voire incomplètes ou carrément biaisées ou fausses. « Normal » que le bureau d’étude monopolisant la quasi-totalité des EIE reste commandité par le promoteurs malgré ses tares avérées.

• Il est considéré comme « normal » que le gouvernement wallon veuille à tout prix établir une nouvelle cartographie des ressources venteuses en Wallonie alors que plusieurs travaux de la société Tractebel, de l’UCL et de la Commission Européenne démontrent toutes que les gisements de vents en Wallonie sont totalement insuffisants pour rencontrer les objectifs énergétiques qu’il a approuvés avec une légèreté stupéfiante le 10 février 2011. Il est « normal » que le gouvernement wallon ait le privilège de pouvoir affirmer sans jamais devoir prouver et/ou démontrer.

• Il est considéré comme « normal » que la quasi-totalité de l’effort budgétaire wallon en matière de réduction du CO2 soit concentré sur les seuls 17% d’énergie que représente le secteur de la production électrique. Quid des autres 83 % ?

• Il est considéré comme « normal » …

Dommageable pour la démocratie

La liste est encore longue des dévoiements d’une gouvernance politique qui abuse systématiquement du capital de « bonne foi  écologique » des citoyens et, trop souvent, du manque de compétence et d’indépendance de leurs représentants.
Le Ministre Henry prétend imposer les parcs éoliens au nom de « l’intérêt public ». L’impudence « antidémocratique » de cette attitude et le mépris même de la notion de l’intérêt public qui habite Mr Henry sont stupéfiants. En effet, Mr Henry ne dispose actuellement d’aucun élément qui lui permette de prouver que l’énergie éolienne en Wallonie

• Économise des combustibles fossiles (par kWh consommé)
• Réduit la production de CO2 (par KWh consommé).

Particulièrement notable est l’attrape-nigaud des «  éoliennes citoyennes » qui serait, au dire de ses promoteurs, un mécanisme démocratique d’appropriation par les citoyens d’une énergie abondante et renouvelable alors que l’un et l’autre sont faux en Wallonie. Ces promoteurs n’ont d’autre souci que de vendre leurs Certificats Verts. Aucun d’entre eux ne s’est livré à une étude sérieuse de l’impact écologique de la fourniture aux réseaux de transport et de distribution de leur  « électricité citoyenne », hélas intermittente. De plus, ce système favorise, et de loin, les principaux investisseurs qui ne sont jamais riverains des parcs qu’ils font construire. Que de nombreux élus locaux se laissent « convaincre » par ce sinistre scénario est inquiétant pour la démocratie locale.


Economiquement catastrophique

La mise en œuvre de la politique de MM Nollet et Henry, approuvée par le Ministre président et ses collègues, implique que :

• En 2020, 15% de l’électricité consommée en Wallonie soit produite à trois fois le prix de l’électricité « conventionnelle ». La logique des quotas de production d’énergie éolienne et d’amendes y associées impose que les prix de l’électricité se maintiennent constamment au niveau le plus élevé.

• Ce surcoût entrainera globalement une perte de 6% du pouvoir d’achat des ménages.

• 10 milliards d’Euros soient investis, sans création appréciable de valeur ajoutée, dans la construction des parcs éoliens et des réseaux de transport et distribution d’électricité.

• Si 10 000 emplois devaient malgré tout être crées grâce à ces investissements (soyons optimistes), le coût de création d’un emploi serait gigantesque : 1 million d’Euros par emploi.

• La dépendance énergétique de la Wallonie vis-à-vis des énergies fossiles va croître proportionnellement à l’ « intensité éolienne » de la Région » (voir ci-dessous).

Techniquement désastreuse

• L’énergie électrique d’origine éolienne est fortement intermittente. Pour être utilisable, cette électricité doit être produite et distribuée en symbiose avec de l’énergie électrique « réglable » produite par des turbines a gaz afin que soient « équilibrées » la tension (voltage) et la phase des réseaux accueillant des parcs éoliens.

• Cet « équilibrage » est gros consommateur d’électricité et donc gros producteur de CO2. Cet inévitable mécanisme annule les «évitement de CO2 » (les fameux 456 kg de CO2 par MWh éolien) qui sont la pierre d’angle du discours idéologique et fantaisiste de l’éco-politique.

• L’intermittence de la production éolienne requiert, à défaut de pouvoir stocker l’énergie électrique en grande quantité sur les lieux de production, des activités intenses de transport d’énergie sur de longues distances. Ces processus exigent des équipements de réseau complexes et coûteux, eux-mêmes dissipateurs d’énergie.

• Les éoliennes industrielles produisent des ondes sonores à caractère impulsionnel avec une forte composante à basse fréquence dont les effets sur la santé commencent seulement d’être reconnus. Toutefois, ces ondes sont actuellement hors du champ légal d’investigation des études d’incidence des parcs éoliens, ce qui permet de réduire à 350 mètres la distance minimum entre éoliennes et habitation.

Conclusions

VdR réclame que le parlement wallon ouvre immédiatement une enquête approfondie et indépendante sur l’ensemble des problématiques de l’éolien industriel pour prendre ses décisions décrétales en connaissance de cause.
Ce travail doit lui permettre d’identifier, au delà des discours idéologiques, les vraies conséquences résultant, à long terme, de l’usage à grande échelle de cette technologie.
Il doit aussi, impérativement, aboutir rapidement à l’élimination de pratiques de gouvernance inacceptables tant lors du processus de création des décrets que lors de l’application de ceux-ci.
VdR demande que la CWAPE et ELIA soient chargés conjointement de mettre en place un dispositif qui permette de mesurer en temps réel les émissions de CO2 résultant de la production d’électricité éolienne.

VdR exigera sans relâche la prise en compte sérieuse de ces demandes par le Parlement et le gouvernement wallon. Ce dernier est en effet le seul responsable d’une politique éolienne inacceptable, lancée sur des bases bâclées et largement mensongères.                                

Annexes : fiches et documents VentdeRaison, sur www.ventderaison.com

VentdeRaison est la plateforme regroupant 76 groupes, comités et associations wallonnes opposés au développement de l’éolien industriel en Wallonie. VentdeRaison, est membre de la European Platform Against Windfarms (EPAW), regroupant près de 500 groupements d’opposition à l’éolien industriel en Europe.

Contacts presse : luc.rivet@skynet.be
Website :
www.ventderaison.com


9 juin 2011.

 Le patron de GDF Suez met en garde contre l'éolien

Pour Gérard Mestrallet, l’opinion publique devrait se méfier de la séduction excessive qu'exercent les énergies renouvelables. Et de prendre l’exemple d’une île qui veut passer à l’énergie verte et qui paierait, du coup, son électricité trois fois…
Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, a mis en garde mardi à Montréal contre la séduction excessive qu'exercent sur l'opinion publique les énergies renouvelables, en soulignant notamment le prix élevé de l'éolien.
 
«Ce sont des énergies intermittentes qui nécessiteront de grandes capacités de réserve, qui reposeront sur le gaz naturel en raison de la facilité d'utilisation des turbines à gaz», a-t-il assuré au Forum économique international des Amériques.
 
Gérard Mestrallet a illustré son propos par l'exemple d'une île ayant besoin de 1.000 mégawatts pour ses habitants et ses industries : «L'île veut être verte. Donc, elle construit 1.000 mégawatts d'éoliennes. C'est très bien, surtout quand il y a du vent, c'est à dire 30 % du temps. Mais comme les consommateurs veulent de l'électricité tout le temps, il faut construire à côte de ces éoliennes 1.000 mégawatts de turbines à gaz qu'on peut mettre en route comme des mobylettes quand il n'y a pas de vent et les éteindre quand il y a du vent.»
 
Résultat des courses, selon le patron du géant énergétique : «On paiera trois fois. D'abord, parce qu'il faut construire deux systèmes, 2.000 mégawatts, alors que l'île n'a besoin que de 1.000. Deuxièmement il faudra subventionner les éoliennes Et troisièmement, les turbines à gaz vont fonctionner seulement 70 % du temps, donc le coût en capital du mégawatt/heure sera augmenté à due concurrence.»
 
Conclusion : « Je pense qu'il faut bien réfléchir avant de vouloir s'engager trop massivement dans des productions intermittentes de renouvelables.»
 

Edition du mercredi 08 juin 2011  - Trends.be, avec Belga  &  La Libre.be


9 avril 2011.

Les habitants de Leuze et des communes avoisinantes assistent à la mise en place des éoliennes de Leuze-Europe.

Cette action est menée :

·  Contre l’avis de la majeure partie de ses habitants (en 2009, 3000 avis négatifs ont été exprimés en 1500 avis positifs)

·  Contre l’avis des fonctionnaires délégué et technique de la Région Wallonne

·  Grâce à la décision du Ministre Henry d’ignorer les deux éléments ci-dessus, expression directe du fonctionnement de la démocratie

·  Grâce à la décision de l’IDETA et d’Electrabel (partenaires du projet Leuze-Europe) d’ignorer le recours auprès du Conseil d’Etat contre la décision du Ministre Henry.

 Ce «succès » est un désastre pour tous :

·  La région de Leuze-en Hainaut est durablement défigurée

·  Le village de Chapelle-à-Oie est durablement sinistré

·  Le coût de la production d’électricité en Wallonie est durablement augmenté de 5.300.000 €uros par an (montant des certificats verts attribués annuellement à Leuze-Europe)

·  Le tonnage de CO2 « évité » à ce prix est proche de zéro, contrairement à la publicité mensongère faite à ce sujet.
 
Quoiqu’il advienne, l’ASBL « Eoliennes-à tout-prix » continuera, sans désemparer, son action de dénonciation de l’erreur historique que constitue le déploiement massif de l’éolien en Wallonie.
 

1 décembre 2010.                                                                         Julos Beaucarne

Autrefois j'aimais les éoliennes
Je les souhaitais de tous mes vœux
Mais maintenant on ne voit plus qu'elles
Mon pays est éoliennisé
On ne voit plus ni ciel ni étoile
On entend que
vrombissements de pales
Nos beaux horizons sont bouchés
Et nos yeux sont empalés
Tandis que les cellules photovoltaïques
En silence font l'électricité
La paix est sauve et le silence
Est sauvegardé.
 


27 octobre 2010.  

Le chantier du projet Leuze-Europe est mis en route par les promoteurs
(IDETA, Electrabel, PELZ) 

Dans la semaine du 11 octobre 2010, des engins de terrassement ont commencé à élargir les voies d’accès vers les emplacements des pieds des dix éoliennes de 150 mètres de haut que veulent construire les promoteurs du projet Leuze-Europe. La semaine suivante, les travaux ont été arrêtés par décision du Conseil Communal de Leuze ( les dossiers administratifs des promoteurs étant , semble-t'il, incomplets).  

L’ASBL « Eoliennes à tout prix ? » a, en mai 2010, déposé un recours  auprès du Conseil d’Etat en annulation de la décision du Ministre Henry d’accorder un permis de construire à Leuze Europe. Ce permis avait, en effet, été refusé par l’Administration de la Région Wallonne. L’ASBL a donc adressé le 21 octobre 2010 une lettre recommandée au Bourgmestre de Leuze et au Conseil Communal, leur demandant de préciser comment, en l’absence de l’avis du Conseil d’Etat, ils entendent gérer la mise en œuvre du gigantesque chantier maintenant ouvert contre l’avis de l’Administration et, plus important, contre l’avis de plus de 3000 citoyens de Leuze et environs et quelles seraient les conséquences si cet avis devait être négatif pour le projet Leuze-Europe.  



20 avril 2010.

Le recours a été reçu et accepté par le Conseil d’Etat

Après mûre réflexion, l’ASBL « Eoliennes à tout prix ? » demande au Conseil d’Etat d’annuler la décision du Ministre Henry d’accorder à la société PELZ un permis de construire neuf éoliennes sur le site de Leuze-en-Hainaut.

Pourquoi cette action ?

Pour 4 raisons :

     1. Cette décision ne respecte pas le cadre légal. Elle relève donc de l’abus de pouvoir.
     2. Elle ignore l’opinion de l’administration qui a rejeté la demande de permis et l’opinion de très nombreux citoyens qui sont opposés au projet. Elle fait donc fi de mécanismes démocratiques fondamentaux.
     3. Elle nie ou ignore purement et simplement l’impact négatif des éoliennes sur l’environnement et particulièrement la production importante de CO2 causée par le fonctionnement de ces machines.
     4. Compte tenu de ces éléments, personne, et sûrement pas le Ministre Henry, n’a apporté la preuve que le parc éolien de Leuze-en-Hainaut sert l’intérêt public.

L’ASBL n’est pas un petit groupe d’irréductibles NIMBY’s.
Elle participe au contraire à un mouvement citoyen qui, à travers toute la Belgique, l’Europe et les Etats-Unis et par tous les moyens légaux disponibles, entend alerter le monde politique et l’opinion publique sur l’erreur historique que constitue l’exploitation de l’énergie éolienne à terre et, particulièrement, en Wallonie.

Cherchez l’erreur …

Cette erreur est PARADOXALE et donc « étonnante ».

En effet :

• ceux qui la dénoncent semblent défier le bon sens commun et la plus élémentaire honnêteté.
• ceux qui la propagent et en bénéficient semblent parés de toutes les vertus.
 

Cette erreur peut toutefois être expliquée de trois manières étroitement liées.

Le paradoxe devient alors une évidence :

• Tout d’abord, si la production d’électricité par une éolienne est presque exempte de CO2, sa distribution aux consommateurs via les réseaux se fait au prix d’une importante production de CO2 qui annule l’économie réalisée lors de la production. C’est le nœud du problème. En effet, seul le KWh consommé entre dans le bilan réel CO2.


Pour plus de détails à ce sujet, cliquez sur la  
Page "Technique"

 En contradiction avec cette dure réalité « technique », le mécanisme de subside aux promoteurs éoliens (Certificats Verts) comptabilise seulement l’ « évitement de CO2 » à la production (c'est-à-dire au pied de l’éolienne) et ignore la production de CO2 occasionnée dans réseau de distribution. Le bilan CO2 des éoliennes est donc faux et considérablement biaisé en faveur des promoteurs éoliens au détriment des consommateurs qui, eux, payent les Certificats Verts.

• Enfin, le cadre légal, construit de 2000 à 2002 sur cette « faille » par des politiciens techniquement peu compétents et « orientés » par des conseillers peu scrupuleux, a naturellement donné le départ à une course effrénée aux permis de construire de parcs éoliens puisque ceux-ci sont un moyen d’accès infaillible à de considérables profits pour les promoteurs, parmi les quels on trouve la société PELZ.

… et admirez-en les conséquences... 


 le 13 novembre 2009

L'action continue, l'asbl "Eoliennes à tout prix ?" s'est pourvue en recours le 28 octobre 2009 auprès du Conseil d'Etat contre l'arrêté du Ministre Henry. 

Pourquoi ce recours ?  

·
Les Fonctionnaires Délégués et Techniques de l'Administration de l'Agriculture et de l'Environement ont apporté, le 30 mars 2009, un refus catégorique dûment motivé à la demande du permis du projet Pelz. En réponse au recours, en seconde instance, de Pelz contre l'Administration, l'arrêté ministériel du 28 août 2009 ignore improprement de nombreux éléments de ce dossier et accorde abusivement le permis demandé.

· Les motifs légaux pour lesquels l'asbl "Eoliennes à tout Prix ?" s'est opposée au projet Pelz depuis son origine ne sont pas rencontrés par l'arrêté du Ministre Henry.

· Les conséquences économiques de la politique éolienne du Gouvernement Wallon restent inacceptables et préjudiciables à la collectivité.

· Le Gouvernement Wallon est dans l'incapacité de démontrer que sa politique éolienne apporte une solution positive au bilan CO2 du cycle énergétique en Wallonie.

L'asbl "Eoliennes à tout prix ?" va poursuivre dans les semaines à venir son programme d'information aux citoyens de Leuze en Hainaut sur les points suivants :

· L'évolution du processus du recours auprès du Conseil d'Etat

· Les intérêts économiques qui soutendent le projet Pelz, particulièrement le rôle de l'Ideta et d' Electrabel.

· La politique éolienne du Gouvernement Wallon.


le 17 septembre 2009

Le processus légal continue.
L’opposition citoyenne se maintient, sans faille !
Chers Tous,

                L’asbl a bien noté les termes de la décision du Ministre de l'environnement, de l’aménagement du territoire et de la mobilité, P. Henry concernant le projet Leuze Europe, cette décision du 30 août 2009 renverse le refus de l’Administration compétente et autorise l’implantation de 10 éoliennes.

Le permis unique sollicité est maintenant accordé pour les éoliennes n°’ 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 12, 13, les transformateurs et la cabine de tête.

Il est refusé pour les éoliennes n° 8, 9 et 11.

L’asbl déplore que la décision du gouvernement wallon ne soit pas en accord avec le prescrit du code wallon de l’Environnement, le cadre de référence éolien et les conclusions des fonctionnaires technique et délégué de l’Administration datées du 30 mars 2009 et refusant à la S.A. PARC ‘EOLIEN DE LEUZE EN HAINAUT (PELZ) un permis unique visant à construire et exploiter 13 éoliennes et 1 cabine de tête situés sur les territoires de Leuze-en-Hainaut et Chapelle-à-Oie.

Cette décision ignore les importantes doléances, réflexions et contestations qu'un grand nombre d'entre nous a fait valoir par écrit sous forme de lettres et/ou de pétition collective au Collège communal et dont les seuls objectifs étaient la sauvegarde et l'amélioration de l'environnement et de la qualité du paysage, la promotion de conditions de vie les meilleures pour la santé physique et morale des citoyens de l'entité leuzoise et une participation à la recherche et à l'établissement d'un équilibre dynamique entre l'homme et le milieu où il vit.

                Cette attitude du Ministre Henry est inacceptable. Il est évident que la mise en œuvre d’une politique l’énergie éolienne en Wallonie, dont les fondements techniques et économiques sont foncièrement incertains et sérieusement mis en questions de toutes parts, et dont les impacts négatifs sur l’environnement sont considérables, ne peut être exécutée sans une approbation franche et massive de la population. A Leuze-en-Hainaut, comme en de nombreux autres lieux confrontés aux mêmes questions, cette approbation n’existe pas, bien au contraire. L’ignorer délibérément est une attitude politiquement surprenante en démocratie.
 
                Dans ces conditions, l’asbl va se pourvoir en recours auprès du Conseil d’Etat
contre la décision ministérielle pour deux raisons :
1. les objections qu’elle a soulevées depuis 18 mois contre le projet PELZ sont plus que jamais fondées.

2. plus de 3000 personnes, dans l’environnement leuzois, ont soutenu et encouragé ses positions et son action.

                Nous vous donnerons rendez-vous afin de POURSUIVRE L'OBJECTIF que nous nous sommes toujours fixés, à savoir "zero EOLIENNE à Leuze"

Votre présence sera primordiale pour que notre action citoyenne soit largement visible, entendue et remarquée.

28 août 2009
cliquez sur Carte d'implantation au 28/08/2009


24 juin 2009
 
Dossier économique : article de presse  
www.actu24.be/article/7620parc_eolien_vraiment_citoyen_/308172.aspx 


30 mars 2009
VILLE DE LEUZE-EN-HAINAUT PERMIS UNIQUE - AVIS

                Il est porté à la connaissance de la population que par décision du Fonctionnaire Technique du Ministère de la Région Wallonne et du Fonctionnaire Délégué :

                La demande de la S.A " PARC EOLIEN DE LEUZE-EN-HAINAUT " rue de Barry, 20 à 7904 Pipaix - visant à l'implantation et l'exploitation de 13 éoliennes d'une hauteur maximale de 150 mètres dans un établissement situé à Leuze et Chapelle-à-Oie est REFUSEE 
 

26 février 2009

                Monsieur le Bourgmestre,
Madame et Messieurs les Echevins,
Monsieur le Secrétaire de l’Administration Communale, 
 
 
Concerne : Projet éolien dit « Leuze-Europe ».
 

                L’asbl « Eoliennes-à-tout-prix ? » a bien noté les termes de la décision du Collège communal du 11décembre 2008 concernant le projet dit « Leuze-Europe » (projet présenté par PELZ, Electrabel et Ideta). Cette décision autorise l’implantation des éoliennes 1 à 6 et 10 telles que proposées par le projet. L’asbl est d’avis que cette décision n’est pas conforme au prescrit du code wallon de l’Environnement et que, parmi d’autres considérations, elle ne tient pas compte des importantes discussions en cours au sujet de la distance entre éoliennes et habitations. Le projet reste également injustifiable sur les plans économiques et sociaux en ce qu’il permet à un organisme public d’une part (Ideta) et à un organisme qui collecte chez les particuliers des revenus destinés au financement des certificats verts d’autre part (Electrabel) de faire des profits anormaux à partir des subsides publics que constituent ces mêmes certificats verts. Pour ces raisons, l’asbl se pourvoira en recours contre l’attribution du permis unique.

                Par ailleurs et depuis le 11 décembre, le gouvernement fédéral a fait le choix du parc industriel de Leuze-Europe pour installer une prison à grande capacité (400 cellules ?). Ceci veut dire qu’une importante population (de l’ordre de mille personnes) va résider à proximité immédiate de certaines des éoliennes que votre décision du 11 décembre 2008 autorise. De ce fait résulte une nouvelle distribution de la population résidant dans la commune de Leuze-en-Hainaut et ce, particulièrement, dans la zone la plus proche des éoliennes. Il est donc évident que la situation lors de l’enquête publique de novembre-décembre 2008 est profondément modifiée.

 

                Dans ces conditions, nous vous demandons formellement par la présente de suspendre le processus d’attribution du permis unique au projet dit « Leuze-Europe » tants que ne sera pas connu avec précision le dispositif de la future prison. A ce moment, une nouvelle enquête publique devra être conduite de façon à assurer que le projet dit « Leuze-Europe », dans sa nouvelle version et dans son nouvel environnement, soit soumis aux commentaires et avis de la population de Leuze-en-Hainaut, tout comme l’a été le projet initial. 

                Je vous prie, Monsieur le Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, Monsieur le secrétaire Communal, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Eoliennes à tout prix ?
A.S.B.L. Citoyenne Leuzoise
 


12/12/2008  Cliquez sur  Rumeurs et Contre-Vérités 


31/10/2008

          1. Enquête publique
 2. Communiqué de Presse dossier économique

1. Enquête publique concernant le projet éolien dit « Leuze-Europe »

                Plus de 3100 signatures et 135 lettres CONTRE le projet !

Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil Communal,

                Comme vous le savez, une campagne de signatures a été menée du 18 septembre au 17 octobre 2008 POUR une utilisation correcte de l’énergie éolienne en Wallonie et donc CONTRE le projet « Leuze-Europe ». Cette campagne a été menée avec la volonté de faire connaître aux citoyens pourquoi et comment ce projet est :
          • Mauvais sur le plan de production d’énergie renouvelable
• Un abus inadmissible de l’argent du public en faveur des promoteurs
• Un acte d’agression contre le bien être de très nombreux citoyens de votre entité de Leuze-en-Hainaut
• Un acte de destruction massive de l’environnement de l’entité et des entités voisines.
Les signatures et lettres on été jointes au dossier que l’asbl   vous a remis le 17 octobre dans le cadre de l’enquête publique concernant le projet « Leuze-Europe ».

Voici les résultats détaillés de la campagne de signatures :
          1. Entité de Leuze-en-Hainaut : 1386         
2. Entités périphériques :           808
3. Signatures de personnes non résidentes dans ces entités : 907 

     Total  3.101 signatures CONTRE le projet Leuze-Europe !

                Vous n’avez pas fait mystère, depuis de nombreux mois, du soutien « moral » que le Collège communal apporte au projet. Nous savons bien sûr le rôle essentiel de l’Intercommunale IDETA et de la société Electrabel dans ce projet, l’une pour des raisons de profit financier (qui aurait des retombées positives sur les finances de l’entité), l’autre à cause des obligations de quotas d’énergie renouvelable qui lui sont imposées. La coopérative CLEF dont l’objectif est de justifier le projet en lui donnant une coloration « Citoyenne et Leuzoise » n'est, bien sûr, qu’une « façade » dans cette affaire.
                Maintenant que 1386 Leuzois et 1715 autres personnes, proches de la vie de l’entité et soucieuses de s’opposer au projet, ont manifesté leur opinion, il vous incombe la responsabilité morale et politique de prendre la mesure de cette manifestation et de rendre un avis sur le projet qui respecte le message de refus qui vous a été ainsi transmis. Vous avez la responsabilité du bien de tous les leuzois. Un grand nombre d’entre eux se sont exprimés : il vous revient de les entendre et d’agir en conséquence pour protéger leur qualité de vie.

                Nous vous prions d'agréer, Mesdames, Messieurs, nos sentiments distingués

Eoliennes à tout prix ?
A.S.B.L. Citoyenne Leuzoise
 


2. Dossier Economiquecliquez sur  
Communiqué de Presse  
 

17 octobre 2008,  

Fin de l'Enquête Publique.  
Dans l'Onglet  Photos :  
Plan d'Implantation définitif



Nous sommes pour les Eoliennes et en faveur des Energies renouvelables, mais contre le projet de Leuze-Europe, car TROP PROCHE DES HABITATIONS !

Nous avons assisté à la réunion du conseil communal le 06 juin 2008 et suivi l'exposé des promoteurs le 17 juin 2008, les points les plus importants que nous en avons retenus sont :  

                • Une grande partie de la population Leuzoise sera prise en otage par 25 éoliennes réparties sur 2 projets, dont Windvision ( 12 éoliennes pour le projet de Tourpes) et Leuze-Europe (13 éoliennes pour le projet de Chapelle à Oie et Leuze en Hainaut)

• la hauteur des éoliennes : 150 mètres soit 3 fois la hauteur de la collégiale Saint Pierre de Leuze.

• la longueur des pales : 50 mètres, la largeur totale de l'éolienne devrait être de 100 mètres soit 7 fois la largeur de façade d'une villa standard.

• l'éolienne la plus proche des habitations à la rue du Village à Chapelle à Oie serait située à 380 mètres des habitations.

• pour la construction de ces éoliennes, une dérogation de la zone est imposée, la zone rurale en bordure de nos habitations deviendrait alors une zone de classe 1 : pour Entreprises très dangereuses et laisserait ainsi la porte ouverte à l'installation d'entreprises très dangereuses au pied des éoliennes et par conséquent au pied de nos habitations, c'est ce qui se passe actuellement à Ghislenghien !

• le MET imposerait une distance de 183 mètres entre les éoliennes et le contournement, les éoliennes sont donc plus proches des zones d'habitat que du zoning et de l’extension du nouveau zoning.

• Les Conseillers et les Promoteurs veulent nous laisser croire que la Belgique n'a pas assez de recul par rapport aux expériences éoliennes en Belgique ! Pourquoi ne regardent-ils pas au-delà de nos frontières, chez nos voisins Européens ?

               
http://www.adeva-villebeon.org/eoliennes/medias/opinions.php#page

Ainsi que :

- des nuisances engendrées : sonores, visuelles ....
  (voir sur notre site:  le quotidien éolien des riverains, cliquez sur les onglets témoignages TF1)
- de la détérioration de notre cadre de vie : ( c'est la mort de nos campagnes ! )
- des effets néfastes sur notre santé : (voir onglet santé sur notre site)
- de la dévaluation importante de notre patrimoine immobilier (qui achèterait une maison au pied  d'éoliennes, le feriez-vous ?
- une maison de la rue Saint Martin devrait subir une ombre de portée supérieure aux normes en vigueur
- ...


 05/06/2008

“Eoliennes à tout prix ?”

                L’entité de Leuze-en Hainaut est maintenant placée devant des décisions capitales pour sa qualité de vie, son environnement, son paysage, son avenir.

Habitants de Leuze-en Hainaut, vous êtes directement concernés !

De quoi s’agit-il ?

Un vaste projet …. l’ensemble de l’entité de Leuze-en-Hainaut. Ce projet est promu par Electrabel, l’intercommunale IDETA, le consortium CLEF qui est un petit groupe essentiellement composé de NON-LEUZOIS ! et la société de peinture CUBE....

Au même moment, un autre projet de 12 éoliennes est activement poussé par la société WindVision sur le site de Tourpes-Beloeil-Thumaide.

En bref, la commune de Leuze va, dans les semaines qui viennent, accepter ou refuser l’implantation de 27 machines de 150 mètres de haut sur son territoire. Ces gigantesques machines

• Perturbent irrémédiablement l’environnement et le paysage
• Créent des risques bien connus par les professionnels de la santé
• Font baisser la valeur de vos biens immobiliers jusqu’à moins 30% (qui veut acheter une maison à proximité de ces machines ?)
• Assurent aux promoteurs des parcs éoliens de plantureux bénéfices entièrement payés avec VOTRE argent.
• Permettent, il est vrai, une certaine réduction de production de gaz à effet de serre (CO2) mais à un coût prohibitif qui est TOTALEMENT SUBSIDIE PAR VOUS, les clients d’Electrabel ou d’un autre fournisseur d’électricité. Les grandes éoliennes doivent être installées en mer où elles sont beaucoup plus rentables et non dans les campagnes de Wallonie.

Pour ces raisons, l’asbl « Eoliennes à tout prix ? » vous recommande, habitants de Leuze-en-Hainaut, de marquer votre opposition réfléchie et résolue à ces projets désastreux et déraisonnables.

Qui sommes-nous ?

Des habitants de l’entité de Leuze-en-Hainaut conscients du besoin de produire de l’énergie électrique renouvelable (« verte ») mais pas n’importe comment, n’importe où, à n’importe quel prix et au profit de n’importe qui … alors que nous en supporterons tous toutes les conséquences négatives.

Pourquoi agissons-nous ?

• Pour vous informer afin de participer à la défense de votre qualité de vie, de votre patrimoine environnemental et immobilier et de votre santé.
• Vous pouvez consulter les différents onglets du site. Nous vous invitons également à consulter les liens vidéos issu de TF1 que vous trouverez sur cette page concernant le vécu éolien de riverains
Comment agissons-nous ?
Par les informations que nous communiquons à tous et par les recours administratifs et judiciaires si nécessaires.

Notre proposition :

Agir ensemble pour faire connaître aux différentes autorités concernées une attitude qui met fermement et sérieusement en question le bien fondé des projets éoliens sur Leuze-en-Hainaut .

Rejoignez l’asbl « Eoliennes à tout prix ? ». Elle vous tient au courant de l’évolution des projets et vous fait connaître les actions à entreprendre.

Ensemble, nous pouvons influer sur le cours des choses !

Il n’y a pas de fatalité pour des citoyens conscients et avertis !

• Pour rejoindre l’asbl …et vous informer : eoliennesatoutprix@gmail.com

• Pour nous atteindre au téléphone : 0472 633 757

 

  

 

 

 

 

 

En réponse à un document soumis par PELZ s.a. à Enquête Publique intitulé « Complément d’étude »
concernant le « Parc éolien existant de Leuze-Europe » ; ce document (daté du 16 mai 2014) a été établi par le bureau d’étude SGS pour le compte de Electrabel S.A. L’enquête publique était ouverte du 12 juin au 14 juillet 2014. Référence : EATP-EIE2-V2-03072014.
 
EATP a déposé le 14 juillet  :
  • 87 lettres individuelles.
  • 2 études menées par l'asbl EATP et ses annexes.
  • 2 lettres personnelles.
  • 11 réponses (négatives) à l'enquête déposée par la sa PELZ chez les particuliers, reçues et déposées par EATP.

 

 
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