Eoliennes à Leuze
 
Le Vif 27/08/10

Madame la Rédactrice en chef, Monsieur Groff,

L’article sur la filière industrielle de l'éolien belge, paru dans le dernier Vif m’a interpellée pour plus d’une raison. D’abord le caractère un peu éclectique. Parler de la révision du Cadre de Référence à côté d’une analyse purement micro-économique est un peu surprenant, même si le secrétaire de la cellule éolienne se croit autorisé à professer des inepties à propos de la procédure d’octroi et qui devrait permettre aux fonctionnaires décideurs de prendre en compte la dimension retombée économique locale d’une demande de permis.


N’oublions pas qu’en l’absence de législation spécifique, la réglementation applicable est celle du permis d’environnement, comme pour la construction d’une maison. Imaginez-vous que les décideurs puissent refuser votre demande de permis pour la construction de votre maison avec comme motivation le trop peu de retombée économique locale ? D’autre part J.Charouk devrait savoir qu’en vertu de la règle « first come first serve » (tellement souvent critiquée par le Conseil Wallon de l’Energie et du Développement Durable) ces fonctionnaires n’ont absolument pas la possibilité de choix comparatif pour élégir le projet le plus intéressant sur le plan des retombées économiques locales.

En tant qu’économiste je me suis permise, d’autre part, de trouver surprenant que l’approche économique de la filière éolienne a fait l’impasse sur l’analyse des besoins, sur l’impact macro-économique, ainsi que sur l’oligopole régnant et les nuisances citoyennes.

Il est vrai que le business éolien est très juteux pour la simple raison que tout MWh produit (qu’il soit utilisable ou non) bénéficie d’un certificat vert qui vaut 92€. S’y ajoutent les15€ du prix du marché de l’électricité éolienne produite. Si on compare cette somme de 107€/MWh à celle du base-load (45€/MWh) on a compris tout de suite. Mais le hic c’est que c’est le consommateur final qui paye ces 92€ par la voie de prélèvement sur sa note d’électricité. Sur le plan macro-économique, à défaut de valeur ajoutée, il s’agit donc bien d’une contribution négative au revenu national.

L’aspect oligopole est multiple. Signalons simplement que la part de Vestas, Enercon et Iberdrola constitue 90% du marché européen, et on ne voit pas bien comment une entreprise belge pourrait aller jouer dans la cour des grands. Car il ne faut pas confondre les constructeurs sérieux et les chasseurs de primes qui, comme Air Energy (dont le capital est hollandais) trône en tête d’un classement qui aurait pu renseigner les autres chasseurs de primes comme Electrawinds, Asperavi, Windvision, Alternative Green, Greenwind, KDE, Kyotec, Ecopex à côté des distributeurs-producteurs comme Electrabel et SPE. Une petite analyse, relative à ces derniers, aurait pu révéler le plantureux enrichissement du distributeur sur le dos du consommateur car, à l’encontre des autres distributeurs tenus par l’obligation de quotité de renouvelable, 90% des certificats verts engrangés sont du bénéfice pur. Heureusement qu’il y a des producteurs-distributeurs un peu plus corrects comme ECOPOWER en Région flamande, qui fournit de l’électricité à ses 20.000 coopérateurs avec une réduction de 20 à 30% par rapport aux prix normaux. Une autre petite analyse aurait pu démontrer que si la libération du prix de électricité a été un flop, l’éolien y est pour beaucoup.

Car au-delà des considérations d’enrichissement anormal pour les happy few, il convient de souligner le (sur)coût sociétal de cette fantaisie, spécialement en ce qui concerne l’onshore. Une mise à jour du célèbre rapport AMPERE, effectuée en 2006 par son vice président, le Prof Streydio, évalue ce coût sociétal à 80,8€/MWh pour l’onshore. Rien que pour la Wallonie et ses 2000MW éoliens qu’elle compte avoir en 2020, cela représentera un (sur)coût sociétal de 4,25 milliards d’euros sur la période de validité des certificats verts de 15 ans. Ce gaspillage de 4,25 milliards d’euros ne participe évidemment pas au célèbre multiplicateur keynésien du revenu national et constitue dès lors, sur le plan macro-économique, une perte bien plus importante (ces 4,25 milliards ne pourront pas faire partie de la quotité de consommation générant d’autres revenus, qui à leur tour génèrent d’autres revenus, etc).

Toute usine éolienne de 5 aérogénérateurs, implantée en pleine campagne, a un effet de réduction de la valeur vénale des biens patrimoniaux en co-visibilité significative, de l’ordre de 30% et a donc également une facture sociale. Un mémoire universitaire (Piero de Lucia 2010) a estimé cette perte pour un projet éolien wallon à 1,6millions€/projet. Sur les 140 sites actuels ou futurs correspondant aux 2000MW éoliens wallons précités, cela représente tout de même 224 millions d’euros de perte pour les ménages riverains wallons. Cela aussi c’est de l’analyse économique.

Quant aux autres nuisances citoyennes, seraient-elles tellement bien connues que l’article en fait abstraction ? Je me permets de vous suggérer, pour un prochain article plus complet, de consulter VentdeRaison et les excellents sites leseoliennes.be et ventderaison.com

Bien à vous

Yvette Nollevaux- Gesves

PS "J'apprécierais beaucoup si vous pouviez reprendre cette réaction dans le forum des lecteurs."


Communiqué de presse - Paris, le 7 août 2008

Le Président de l'association Vent du Bocage, Président de Fédération Environnement Durable annonce que le Conseil d'Etat vient d'annuler l'arrêté du 10 juillet 2006 de l'ex Ministre délégué à l'industrie François Loos, fixant les tarifs de rachat de l'électricité éolienne par EDF.

L'Etat est condamné à verser 3000 euros à cette association.

Dès la parution de l'arrêté, Vent du Bocage avait déposé un recours en Conseil d'Etat constatant notamment que les procédures légales n'avaient pas été respectées.

La Commission de Régulation de l'Electricité avait de son côté donné un avis défavorable au projet d'arrêté fixant le prix de rachat de l'électricité éolienne par EDF à un tarif arbitraire jugé anormalement élevé et garanti par l'Etat pendant 15 ans.

La Fédération Environnement Durable indique que le gaspillage de fonds publics par l'implantation de 15.000 éoliennes en France atteindra 2,5 milliards d'euros par an comme l'a confirmé récemment un rapport de l'Institut Montaigne de juillet 2008 " Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie ", soit une atteinte majeure au pouvoir d'achat des ménages à travers un accroissement de leur facture d'électricité estimé à plus de 100 euros par an.

Ce tarif l'électricité éolienne étant illégal, la décision du Conseil devrait normalement entrainer l'arrêt des contrats de rachat d'électricité par EDF et la suspension du programme de construction demandée par le lobby des promoteurs qui fait actuellement fortune sur des bases tarifaires qui n'existent plus.

La Fédération Environnement Durable fait partie du comité d'orientation Stratégique (COS) présidé par Valery Giscard d'Estaing où siège Marcel Boiteux Président d'honneur d'EDF.



" Que coûtent les éoliennes ? "

En Belgique, comme dans la plupart des pays européens, interviennent non seulement dans la détermination du prix de l'électricité les coûts de production et de logistique propres à chaque système mais aussi la fiscalité et les politiques nationales et régionales d'allocation de subsides.

Si l'on compare les différents systèmes de production d'électricité, force est de constater que l'éolien figure parmi les plus chers : 3 à 6 fois plus que nucléaire.

Il est admis que le coût d'une éolienne est de l'ordre de 1 million d'euros par mégawatt (MW). Les machines prévues pour le site Leuze Europe auront une puissance de 2 à 3 MW chacune, ce qui représente un coût unitaire de 2 à 3 millions d'euros.

Comment déterminer le coût réel d'un parc éolien ?

Il est la somme des éléments suivants :

1. Le coût de fabrication des éoliennes : prix de revient propre à la construction de l'appareillage (mât, pales, turbine) + prix du socle en béton (360 tonnes de béton/machine)

2. Le coût de leur implantation: prix de l'infrastructure nécessaire à l'exploitation du site (routes, égouttage, infrastructure liée à l'occupation du sol par les socles en béton : bassins d'orages, etc.) + prix de l'emprise au sol ("loyers exorbitants" payés par l'exploitant aux propriétaires des terres sur lesquelles sont implantées les différentes machines).

3. Le coût d'exploitation et d'entretien du site: prix lié au développement d'un réseau pylônes électriques/câblages souterrains destinés à la distribution et au transfert de l'excédent d'énergie produite par chaque turbine + prix d'entretien des machines + prix de réfection des voiries, etc.

Un investissement colossal pour une production très limitée et fluctuante

L'ensemble des études prouve que l'éolien ne sera jamais qu'une énergie alternative. Les éoliennes ne fonctionnent en effet en moyenne que 20% du temps. Celles-ci ne peuvent venir qu'en complément d'un autre système de production d'énergie, la poursuite du développement de centrales nucléaires ou thermiques reste donc indispensable (voir encadré ci-dessous : communication d'Electrabel).

En outre, la gestion d'un réseau électrique au-delà de 10% d'éolien devient trop compliquée : l'apport éolien continu mais fluctuant risque de provoquer des surcharges temporaires du réseau à des moments de faible consommation (la nuit par exemple), avec pour conséquence la mise en sécurité du réseau et l'interruption de l'alimentation électrique (cf. panne générale en Allemagne en 2006 Source : Science & Vie Mars 2008).

Coûts latéraux

Les promoteurs de l'éolien ont mis au point des techniques de vente et de persuasion imparables à l'égard des autorités et comités verts.

Aux autorités communales pour beaucoup mises à mal par un budget déficitaire, ceux-ci proposent en effet de tels avantages, spécifiquement étudiés et à l'impact financier appréciable, que la décision des édiles perd toute objectivité et la protection des citoyens (leurs électeurs) fond comme neige au soleil. Conséquence : l'ensemble de la population devra rembourser ad vitam au travers de sa facture d'électricité en constante augmentation les dettes d'un investissement colossal largement déficitaire ! Le prix de l'éolien, qui se négociait en 2006 autour de 1.61 millions d'euros variait dans une fourchette de 1.84 à 7.11 millions d'euros en 2007.

La force de persuasion des promoteurs éoliens est telle que même les " Verts " sont aveuglés... et il n'y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ainsi ces promoteurs laissent à penser que si l'implantation de parcs éoliens se généralisait en Europe, un gigantesque réseau de pylônes qui couvrirait l'ensemble des régions serait capable de transférer d'énormes quantités d'énergie sans perte significative entre ces régions, où les vents se compenseraient miraculeusement. Et le tout serait une question de volonté politique et non technique ou financière ! Or il est notoire également qu'il est bien plus rentable d'installer des éoliennes là où il y a beaucoup de vent (en mer) que là où il y en a peu (à l'intérieur du pays). Les pionniers de l'éolien en ralentissent, voire stoppent, d'ailleurs le développement (l'Allemagne, dont le taux d'émission de CO2 a fortement augmenté malgré le recours aux énergies alternatives, et le Danemark, qui a stoppé toute installation d'éolienne depuis 2 ans - source Le Monde 17/02/2008).

Et les certificats verts dans tout cela ?

En créant les certificats verts, le gouvernement a voulu soutenir la production d'électricité en "mettant un prix" sur les efforts à réaliser pour assurer une transition équilibrée vers une énergie durable. Les certificats verts mettent en relation commerciale deux partenaires principaux:

  • le producteur (certifié) d'électricité verte: un certificat vert lui est attribué pour toute production d'électricité à partir de sources d'énergie renouvelables ou de cogénération permettant d'éviter une émission de CO2 (correspondant à l'émission de CO2 d'une centrale électrique de référence pour produire 1 MWh;
     
  • le fournisseur d'électricité qui est désormais tenu de remettre chaque trimestre à la CWaPE, en fonction de ses ventes d'électricité, un quota prédéterminé de certificats verts (qu'il a obtenus par sa propre production certifiée ou acquis auprès d'un producteur "vert"). Ce quota était de 3% en 2003 et augmente de 1% par an pour atteindre 7% en 2007.
    Parallèlement au marché physique de l'électricité, un marché virtuel apparaît donc. C'est le marché des certificats verts, sans oublier le fabuleux marché financier des produits dérivés où tout peut se négocier et s'échanger en monnaie sonnante et trébuchante; même le vent.

    Un système d'obligation de rachat des certificats verts par le gestionnaire de réseau de transport (ELIA) à un prix minimum a également été prévu par le Gouvernement fédéral. Le prix minimum diffère selon la source d'énergie renouvelable et est inférieur à 65 euros/CV sauf pour l'éolien off-shore (90 euros/CV) et le photovoltaïque (150 euros/CV). Les certificats verts achetés par le gestionnaire de réseau de transport sont ensuite revendus sur le marché virtuel des certificats verts. Ces tarifs ont été définis dans l'arrêté royal du 16 juillet 2002.

    En pratique un producteur d'électricité verte en Région wallonne peut, chaque fois qu'il obtient de certificats verts, choisir de valoriser ses certificats selon une de ces 3 méthodes :
     
  • soit vendre ses certificats sur le marché des certificats verts;
  • soit remettre ses certificats au gestionnaire de réseau de transport ELIA, hormis ceux relatifs aux installations de cogénération, aux tarifs publiés dans l'arrêté royal du 16 juillet 2002.
  • s'il a conclu une convention avec le ministre, il peut choisir de remettre ses certificats aux Gouvernement wallon, hormis ceux relatifs aux installations de cogénération, aux tarifs stipulés dans la convention.

    Conclusion

    L'équation est simple : pour le promoteur TOUT et pour le citoyen RIEN.

    De quoi bénéficie t'il, le citoyen ? Réponse :

    1) D'une augmentation constante de sa facture d'électricité
    2) D'une augmentation constante des taxes sur l'énergie
    3) D'un statu quo, voire de l'augmentation, des émissions de CO2 (développement des centrales thermiques et du charroi)
    4) D'une diminution de son pouvoir d'achat
    5) D'une diminution conséquente, pour les riverains concernés, de la valeur de leur patrimoine immobilier, sans aucune indemnisation. Tant pis pour ceux qui ont encore un crédit hypothécaire en cours et qui rembourseront au final bien plus que la valeur de leur immeuble, méchamment amputée par la proximité d'un parc éolien (cela rappelle une autre crise, non ?)
    6) D'une altération probable de leur santé à la suite des nuisances émises par ces machines (sonores, stroboscopiques et infrasonores).
    7) D'une pollution visuelle évidente de leur environnement (régions campagnardes, pas de zones suffisamment grandes pour éviter cette pollution en Belgique vu la densité de population - sauf en mer... en Mer du Nord à 35km des côtes !).

    Les belles paroles des lobbies éoliens qui vantent les mérites de cette source d'énergie (gratuité, diminution des émissions de CO2) ne sont que du vent, de même que celles des promoteurs des différents projets d'implantation, tous associés à Electrabel, qui prétendent qu'ils tiendront compte des avis émis par les bureaux d'études et les riverains, au terme des études d'incidence et enquêtes publiques. Or Electrabel a déjà passé une commande ferme de 250 éoliennes pour des projets devant se concrétiser en 2009...

    Cherchez l'erreur !

    Sources
    (1) Trends Tendances, N°48 du 29 novembre 2007
    http://www.leseoliennes.be/economieolien/coutscomparatifs.htm
    http://www.leseoliennes.be/Calculs/energ2007.xls
    http://cwape.wallonie.be/xml/doc.xml?IDC=22&IDD=574
    http://www.espace-eolien.fr/Eolien/industri.htm
    http://www.electrabel.be/corporate/newsroom/pressreleases_detail_FR.asp?id=2008022801
    http://www.electrabel.be/corporate/newsroom/pressreleases_detail_FR.asp?id=2007051002
     

    Electrabel investira dans 5 nouvelles centrales aux Pays-Bas et en Allemagne  
    jeudi 10 mai 2007


    Bruxelles - Le Conseil d'administration d'Electrabel a décidé d'investir € 3,5 milliards dans de nouvelles centrales au gaz et au charbon au Benelux et en Allemagne. Le site de Flevo (Pays-Bas) a été retenu pour la construction de 2 unités Turbine Gaz-Vapeur (TGV) et celui de Maasvlakte à Rotterdam pour une centrale au charbon et biomasse. Par ailleurs, les sites de Stade, Brünsbuttel et Wilhelmshaven en Allemagne pourront accueillir deux autres unités au charbon. Electrabel a conclu un contrat avec la société Hitachi Power Europe pour la fourniture de 3 centrales au charbon et avec Alstom pour celles au gaz.
     
    Les unités au gaz développeront une puissance de 400 MW et celles au charbon de 800 MW, soit une capacité totale de 3 200 MW. Elles devraient entrer en service respectivement en 2009 et 2012.
     
    La décision d'investir dans ces 5 nouvelles unités confirme les ambitions du groupe sur le marché nord-ouest européen. L'augmentation des capacités d'interconnexion entre la Belgique, les Pays-Bas, la France et l'Allemagne ainsi que le couplage de bourses belge, française et néerlandaise favorisent grandement les échanges entre ces marchés de plus en plus intégrés. Electrabel a anticipé cette intégration en développant des positions dans chacun de ces pays, ce qui lui confère une plus grande liberté au niveau du choix d'implantation de nouvelles unités de production.
     
    Ces décisions permettent de maintenir à terme le haut niveau de diversification du parc de production du groupe en Europe qui combine de façon équilibrée les technologies nucléaire, renouvelable et classique et les combustibles. Construites sur base des technologies les plus récentes, les unités au charbon permettent de remplacer progressivement des centrales plus anciennes de façon à améliorer encore les performances énergétique et environnementale d'Electrabel.
     
    Cette décision s'inscrit à l'intérieur des objectifs du Groupe Suez visant notamment à porter à 75 000 MW sa capacité de production électrique dans le monde d'ici à 2012 (contre environ 52 000 MW aujourd'hui) et confirme la volonté du Groupe de rester un acteur majeur au Benelux et en Allemagne.
     


    REpower et Electrabel, Groupe Suez, ont signé un contrat pour 500 MW de projets en Europe  
    jeudi 28 février 2008

    Hambourg/Bruxelles - REpower, le troisième plus grand fabricant allemand d'éoliennes, et Electrabel, Groupe SUEZ, ont conclu un accord pour la livraison de maximum 250 éoliennes, soit une puissance totale de 500 MW, pour la période 2009 - 2011. Les turbines, de type Repower MM82 et MM92, ont une puissance de 2 Mégawatts (MW) et mesurent de 80 à 100 mètres.
     
    Dans le cadre de cet accord, Electrabel s'engage à commander 250 turbines qui devront être livrées par REpower entre 2009 et 2011 pour la construction de parcs éoliens en Europe.
     
    Cet accord concrétise la volonté de développement d'Electrabel et du Groupe SUEZ en matière de production renouvelable. En effet, l'entreprise s'est fixée comme objectif de disposer de 18 % de capacité de production renouvelable à l'horizon 2009. Pour cela, elle développe en Europe un portefeuille de production équilibré sur base des différentes technologies renouvelables disponibles (hydroélectrique, biomasse, photovoltaïque et éolienne).
    A ce jour, Electrabel dispose déjà de plus de 5 500 Mégawatts (MW) d'origine renouvelable dont 655 MW éoliens en Belgique, en France, au Portugal, aux Pays-Bas et en Italie.
     
    L'accord reflète également l'engagement de Repower sur son marché principal comme en France et en Belgique et son entrée dans des marchés prometteurs d'Europe de l'Est comme la Pologne. Per Hornung Pedersen, CEO de Repower Systems AG a déclaré : « Nous sommes ravis de cet accord majeur avec notre nouveau client. Il démontre la confiance d'Electrabel dans notre entreprise et ses technologies fiables et nous permet de continuer à nous développer sur des marchés européens importants. »

                                                                     eoliennesatoutprix@gmail.com